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Réponse Guillaume Maillard, UDI Les Républicains. Circo1

mardi 6 juin 2017, par FFMC58

Bonjour,

J’ai pris connaissance de votre courrier en charge du 24/05/2017, nous interpellant sur 11 points.
Je tenais tout d’abord à vous préciser que je suis moi-même motard depuis l’âge de mes 18 ans, ayant eu la volonté de rouler en moto avant même d’avoir roulé en voiture !
Je possède plusieurs machines, et je sais au combien la route constitue un danger, souvent lié à l’environnement et aux automobilistes non attentifs ou pas suffisamment sensibilisés à nous, les motards.

1) Etes-vous favorable à la suppression des radars automatiques ?

En tant que citoyen, je ne suis évidemment pas fan des radars automatiques, et des radars en général, et évidemment favorable à leur limitation à des zones de danger avérés.
Député je militerai donc en faveur de l’amendement à la loi de finance que vous proposez.

2) En 2004, la loi de décentralisation a transféré aux départements l’entretien de 18000km de routes nationales, créant ainsi une inégalité entre les citoyens quant à la sécurité routière, selon s’ils habitent dans un département riche ou pauvre.

Je suis d’accord avec vos remarques.
Député je militerai pour qu’un projet de péréquation proportionnel aux richesses / population des départements permettent à chacun une égalité dans la sécurisation du réseau routier.

3) Les usagers de 2 roues motorisés ont l’impression de subir un acharnement des pouvoirs publics, ceux-ci ajoutant perpétuellement de nouvelles contraintes pour décourager la pratique des 2 roues motorisées. Quelle image avez-vous des motocyclistes ?

J’aime les motocyclistes, la moto c’est la liberté.
Député je serai attentif à ce que la pratique de la moto reste un plaisir, et pour certains un outil de mobilité à part entière.

4) Selon vous, quelles mesures seraient à mettre en place pour faire diminuer le nombre de tués en 2 roues motorisés sur nos routes ?

Ce projet est vaste, et votre manifeste si complet que j’y adhère complétement.
Il faut introduire la sensibilisation dès l’adolescence aux risques liés à la pratique des 2RM, renforcer la formation initiale et promouvoir une formation continue tout au long de la vie des pratiquants de 2 RM aux risques liés à leur propre vulnérabilité.
Député je militerai pour intégrer un module 2RM dans la formation initiale des candidats au permis B, car c’est souvent l’environnement qui n’est pas suffisamment conscient de l’écosystème.
Il faut évidemment continuellement favoriser la sécurité passive, et permettre de bénéficier de la technologie au service de notre vie. Un aide à l’achat pour un package « sécurité » pourrait être envisagé pour les jeunes sous condition de ressources.
Rétablir l’éclairage sur les voies rapides urbaines, renforcer les infrastructures « motard friendly »
Enfin continuer à promouvoir l’éco conduite et le sport loisir sur les circuits.
Magny Cours pourrait monter un projet local autour de la formation avec l’INSERR.

5) La loi de transition énergétique permet aux mairies et aux préfets de mettre en place des interdictions de circulation ciblant les véhicules en fonction de leur âge ?

Comme pour les voitures, je trouve cette évolution stigmatisante pour les plus modestes et il faut encourager mais pas contraindre.
Une dérogation doit être sanctuarisé pour les motos anciennes.

6) Le conseil national de la sécurité routière est une instance consultative regroupant les acteurs de la sécurité routière, présenté comme étant le « parlement de la sécurité routière ». Or aucune des mesures mise en place récemment n’avait été proposée par ce CNSR, certains avaient même été rejetés. Qu’en pensez-vous ?

La politique c’est la concertation et il n’est pas normal que des organismes experts et constructifs ne soient pas consultés : je rétablirai ce dialogue démocratique.

7) Le gouvernement actuel a transféré à des sociétés privées la circulation des radars embarqués afin d’en améliorer la rentabilité. Trouvez-vous normal que l’état délègue ses pouvoirs de police à une société privée, avec tous les abus qui ne manqueront pas de se produire ?

Cette dérive est naturellement inquiétante, surtout dans le domaine de la sécurité et de la répression.
Député je demanderai le réexamen des conditions du contrat et nous devons mieux
encadrer les tentations financières de part et d’autre.

8) Tous les ans, la FFMC organise l’opération « Motard d’un Jour », consistant à transporter les élus locaux à l’arrière d’une moto, afin de les sensibiliser au manque de prise en compte des 2 roues motorisés lors de la conception des aménagements routiers. Si vous êtes élus, souhaiteriez-vous participer à cette opération ?

Je serai effectivement enchanté d’y participer, comme motard, , y compris avec ma propre moto pour emmener les autres élus locaux !

9) Seriez-vous favorables à ce que les recommandations du CEREMA en matière d’aménagements routiers deviennent des normes que les collectivités locales auraient l’obligation de respecter ?

J’y suis 100% favorable.
Député motard, je sais au combien l’aménagement routier est crucial pour la sécurité.

10) La grande majorité des décisions prises en matière de sécurité routière relèvent du domaine réglementaire, et non du domaine législatif. De fait, ces décisions qui impactent le quotidien de nos concitoyens sont prises sans que la représentation nationale ne puisse se prononcer dessus. Trouvez-vous cela démocratique ?

L’administration suggère et applique, les élus décident en toute connaissance et peuvent également avoir leurs opinions, qui plus est quand ils sont eux-mêmes concernés. Il faut rétablir l’autorité des élus de la république, et s’appuyer sur des textes débattus à l’assemblée.

11) Etes-vous plutôt favorable à une diminution des sanctions pour les petites infractions, ou au contraire durcir la répression sur les usagers de la route ?

Je suis très sensible à la liberté de la route, et au maintien du permis de conduire si utile pour beaucoup de nos concitoyens. Je suis convaincu que la vitesse et les petits excès ne sont pas toujours un élément déterminant en termes de sécurité, et que l’alcool, les stupéfiants et surtout le manque de vigilance et l’absence de formation continue à l’évolution de la sécurité routière est le problème.
Député, je militerai pour un assouplissement des petites infractions de vitesse, sans les cautionner.

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