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Réponse Mohamed Lagrib, La France qui ose. Circo1

jeudi 8 juin 2017, par FFMC58

1) Êtes-vous favorable à la suppression des radars automatiques ? Si non, voteriez-vous un amendement à la loi de finance imposant qu’au moins 80% des recettes soient réaffectées aux Plans Départementaux d’Actions de Sécurité Routière, afin que les radars ne soient plus la variable d’ajustement permettant de combler les déficits ?

Il est certain que la sécurité sur nos routes, la sécurité des usagers, doit bénéficier de moyens qui permettent une information large. Je ne crois pas au système par « punition ». L’information, la sensibilisation sont pour moi les moyens de faire évoluer le taux de la mortalité sur nes routes vers le bas.
« voir c’est savoir, vouloir c’est pouvoir, oser c’est avoir. " Alfred de Musset.
J’irai dans ce sens avec La France qui ose, mouvement que je représente.

2) En 2004, la loi de décentralisation a transféré aux départements l’entretien de 18000 km de routes nationales, créant ainsi une inégalité entre les citoyens quant à la sécurité routière, selon s’ils habitent dans un département riche ou pauvre. Qu’en pensez-vous ?

Je pense que le financement de notre réseau routier doit être redéfini et avoir une cohérence tant au niveau des besoins que de son financement. L’état a ce rôle de veiller à l’égalité pour tous. La question doit être mise à l’ordre du jour. On ne peut abandonner les départements les plus pauvres face à des coûts trop lourds pour eux. Le réseau routier est d’intérêt national aussi, son financement, son organisation doivent être transmis à l’état lui même afin de garantir l’égalité pour tous.

3) Les usagers de 2 roues motorisés ont l’impression de subir un acharnement des pouvoirs publics, ceux-ci ajoutant perpétuellement de nouvelles contraintes pour décourager la pratique du 2 roues motorisées. Quelle image avez-vous des motocyclistes ?

L’image que je peux avoir personnellement des motocyclistes est un sentiment de liberté, de balades où vous découvrez différents parfums en fonction de la route que vous empruntez…C’est l’image que j’ai du motocycliste « promeneur », des champs. Le mocycliste des villes représente quant à lui un aspect pratique quant aux nécessités de mobilité d’un métier. En conclusion, l’image que j’ai des motocyclistes est une image positive puisqu’elle apporte bien-être et utilité (mobilité).

4) Selon vous, quelles mesures seraient à mettre en place pour faire diminuer le nombre de tués en 2 roues motorisés sur nos routes ?

La priorité pour moi est d’intégrer cet aspect du bien vivre ensemble dans les programmes scolaires. On doit éduquer pour que les bons réflexes soient évident pour nos enfants pour ces futurs adultes.
J’ai pris note de votre manifeste et j’espère que l’on pourra travailler ces questions en collaboration dans un futur proche.

5) La loi de transition énergétique permet aux mairies et aux préfets de mettre en place des interdictions de circulation ciblant les véhicules en fonction de leur âge. Pensez-vous qu’il soit nécessaire de revenir sur cet aspect de la loi mettant en difficulté les plus modestes ?

La question de l’environnement doit être suivi car c’est une priorité pour l’avenir aussi la loi de transition énergétique est un amorçage d’une démarche que nous devons suivre. Cependant, il est évident que certaines dispositions prises engendre des inégalités selon les moyens financiers de chacun.

La création d’ateliers dont pourraient disposer les propriétaires de véhicules non récents afin de vérifier qu’ils soient en conformité, non polluant et conseiller sur son entretien, les bons réflexes à avoir. Ce dispositif pourrait de même générer de l’emploi. Son financement pourrait être réalisé par une contribution nationale sur le consommable automobile. Ainsi, tous contribueraient à cette transition énergétique sans pour cela créer des discriminations selon les moyens financier que chacun peut avoir.
Nous devons avancer ensemble sur un projet nationale et non créer des divisions, il en va de l’intérêt général.

6) Le Conseil National de la Sécurité Routière est une instance consultative regroupant les acteurs de la sécurité routière, présentée comme étant le « parlement de la sécurité routière. » Or, aucune des mesures mise en place récemment n’avait été proposée par ce CNSR, certaines avaient même été rejetées. Qu’en pensez-vous ?

Il est pour moi évident que nous nous devons de travailler ensemble.

7) Le gouvernement actuel a transféré à des sociétés privées la circulation des radars embarqués afin d’en améliorer la rentabilité. Trouvez-vous normal que l’Etat délègue ses pouvoirs de police à une société privée, avec tous les abus qui ne manqueront pas de se produire ?

Je pense que les pouvoirs de police ne peuvent être transférés. Il faut proposer d’autres solutions afin d’éviter comme vous le dites des dérives.

8) Tous les ans, la FFMC organise l’opération « Motard d’un jour », consistant à transporter les élus locaux à l’arrière d’une moto, afin de les sensibiliser au manque de prise en compte des 2 roues motorisés lors de conception des aménagements routiers. Si vous êtes élu, souhaiteriez-vous participer à cette opération ?

Rendez-vous est pris, j’accepte avec plaisir l’invitation.

9) Seriez-vous favorables à ce que les recommandations du CEREMA en matière d’aménagements routiers deviennent des normes que les collectivités locales auraient l’obligation de respecter ?

Oui, je suis favorable dans le respect des possibilités de budgets.

10) La grande majorité des décisions prises en matière de sécurité routière relèvent du domaine règlementaire, et non du domaine législatif. De fait, ces décisions qui impactent le quotidien de nos concitoyens sont prises sans que la représentation nationale ne puisse se prononcer dessus. Trouvezvous cela démocratique ?

En effet, voici un autre « bug » sociétal qui faut aborder notre société relevant de la démocratie.

11) Etes-vous plutôt favorable à une diminution des sanctions pour les petites infractions (par exemple sur les excès de vitesse inférieurs à 20 km/h), ou au contraire pour durcir la répression sur les usagers de la route ?

Je ne suis pas « pour » le système punitif mais opte plutôt pour l’information des usagers.
Pour répondre à votre question, pourquoi pas diminuer le coût, voir le suspendre pour certaines infractions cependant remplacé par l’obligation de mener une action d’intérêt général au profit d’associations par exemple. Le mauvais réflexe doit trouver une réponse afin de sensibiliser et faire réfléchir sur ces habitudes et comportements au volant car il en va de sa propre vie mais aussi de la vie des autres. Le porte monnaie n’est peut-être pas le bon endroit où il faut « frapper » si vous me permettez l’expression mais plutôt sur la conscience.

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